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SUMMARY:Journée d'accueil doctorat: Deuxième journée d'accueil en thèse
DESCRIPTION:La deuxième journée d’accueil en thèse de cette année universitaire 2022-2023 aura lieu le mardi 9 mai. \n\n\n\nCette journée est obligatoire pour les primo-doctorant·es\, mais toustes les doctorant·es et postdocs des deux laboratoires sont invité·es à venir s’entretenir avec nos invité·es. \n\n\n\n \n\n\n\nVous y rencontrerez Jean-Nicolas Bach\, Sébastien Chailleux\, Hasna Hussein et Perrine Bonvalet\, quatre docteur·es de LAM et du CED qui vous diront ce qu’iels sont devenu·es et vous raconteront comment les choses se sont passées pour elles et pour eux après la thèse. \n\n\n\nProgramme de la journée\n\n\n\n9h30-12h30– Sébastien Chailleux\, docteur en science politique du CED\, maître de conférences à Sciences Po Bordeaux  \n\n\n\n– et Jean-Nicolas Bach\, directeur du Centre français des études éthiopiennes\, docteur en science politique de LAM\, viendront témoigner de la façon dont leur carrière s’est déroulée depuis leur soutenance\, en revenant sur les stratégies déployées pendant la thèse qui leur ont (ou pas !) facilité les choses. \n\n\n\n12h30-13h30 buffet partagé salle Mabileau \n\n\n\n13h30-16h30 – Hasna Hussein\, docteure en sociologie du CED\, fondatrice-directrice de l’association de Recherche-Action PREVA.NET\, – et Perrine Bonvalet\, docteure en science politique de LAM\, chargée de mission à la division santé et protection sociale de l’Agence française de développement (AFD)\, interviendront à leur tour. \n\n\n\nInformations pratiques\n\n\n\n\nInscription avant le 2 mai 2023 pour participer au déjeuner : auprès de Rozenn\, Marième ou Sophie.\n\n\n\nDate : 9 mai de 9h30 à 16h30\n\n\n\nLien visio conférence : inscription auprès de Sophie DUCHESNE
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SUMMARY:Table ronde et atelier – La Grande muraille verte\, dispositif total et objet interdisciplinaire
DESCRIPTION:En présentiel\, cet événement est réservé aux membres invités. Le lien de la visio-conférence via ZOOM sera communiqué ultérieurement. \n\n\n\nLa table ronde est co-organisée par : LAM\, Center for Global Studies de l’Université internationale de Rabat et labellisée par le programme IPORA. \n\n\n\nLa coordination est assurée par : \n\n\n\n– Yousra Abourabi\, Professeure associée à l’Université internationale de Rabat (Institut d’études politiques de Rabat\, Center for Global Studies)\, associée à LAM;– et Jean-Noel Ferrie\, Directeur de recherche au CNRS / LAM. \n\n\n\nProgramme de la journée\n\n\n\nPremière session : La Grande muraille verte dispositif total | 9 h 45 – 11 h 00 \n\n\n\nDeuxième session : La Grande muraille verte en débat | 11 h 15 – 12 h 30 \n\n\n\nAtelier : la Grande muraille verte et l’interdisciplinarité | 14 h 30 – 17 h 00 \n\n\n\n\n\n\n\nLe projet de Grande Muraille Verte\n\n\n\nLe projet de Grande Muraille Verte est un projet ambitieux qui occupe une place particulière dans le paysage politique africain : il ne s’agit pas d’un projet formulé par à l’extérieur de l’Afrique ou d’une réponse à un principe de conditionnalité émis par un bailleur\, il s’agit d’une idée et d’une initiative multilatérale africaine portée par les 11 Etats sahélo-sahariens concernés. L’Agence Panafricaine pour la Grande Muraille Verte (APGMV) a été créée par ces mêmes Etats afin de superviser les politiques de chacun d’eux et d’œuvrer à leur convergence. \n\n\n\n| La Grande muraille verte : une politique publique internationale \n\n\n\nLa Grande Muraille Verte est une politique publique internationale\, dans la mesure où elle concerne un ensemble d’Etats. Elle a donné lieu à une résolution de l’UA. La convention la créant a été enregistrée par l’ONU et par l’OUA. Elle bénéficie d’une administration installée à Nouakchott. Elle a signé des accords d’accompagnement impliquant la BAD\, la FAO et le PNUD \n\n\n\nCinq agences autonomes créées à l’intérieur de cinq Etat prennent en charge les actions nationales. Dans chaque pays\, se déploient une multitude d’actions locales concernant des écosystèmes distincts liée à des communautés spécifiques. En plus du niveau régional\, il existe ainsi un niveau national et un niveau local. Se pose alors la question de la convergence des politiques poursuivies dans les trois différents niveaux. Le risque dans ce type de situations à multiples intervenants et niveaux d’intervention est d’aboutir à une action publique éclatée. \n\n\n\nA ces aspects concernant les dispositifs s’ajoute la question des objets même de la politique publique en question : il s’agit d’un milieu naturel\, d’écosystèmes\, de climat\, d’élevage\, d’activités agricoles\, c’est-à-dire d’un ensemble d’objets ayant des cadres et des définitions différentes\, même si les choses et les êtres considérés sont les mêmes : un arbre\, une vache\, la pluie\, un éleveur\, des nuages\, du sable … Pour parler le vocabulaire de Bruno Latour et de Michel Callon\, il s’agit de collections d’humains et de non-humain s’articulant en réseaux denses et complexes. \n\n\n\n| L’impact d’une politique publique sur les humains et les non-humains \n\n\n\nSi l’on prend les choses de ce point de vue\, une des questions qui peut se poser est de savoir comment des arrangements institutionnels se transforment en impact effectif sur des humains et des non-humains dans leur domaine naturel. \n\n\n\nUne politique publique poursuit\, en effet\, deux buts simultanés : modifier une situation\, autrement dit l’améliorer\, et susciter l’assentiment des citoyens. A priori\, ces deux buts sont liés\, la réussite du premier entraînant celle du second\, mais il peut en être autrement. Le premier but peut ne pas être atteint et le second peut l’être\, la mise en œuvre du premier étant en elle-même productrice d’assentiment. L’inverse est également possible : une politique peut atteindre le but qu’elle poursuit sans que les citoyens s’en rendent véritablement compte. On remarquera que\, dans le premier comme dans le second cas\, la perception des citoyens est distincte de l’effectivité de l’accomplissement de la politique publique concernée. Ces deux cas de figure montrent que juger de la réussite ou de l’échec d’une politique publique n’est pas chose aisée. C’est d’ailleurs pour cela que l’évaluation des politiques publiques est devenue un véritable champ d’activités et de recherches. Pour ceux qui les initient et les conduisent comme pour ceux qui les analysent\, les politiques publiques demeurent équivoques quant à leurs effets. \n\n\n\nC’est l’une des caractéristiques des politiques environnementales : les effets sont souvent loin des réalisations demandées pour y parvenir. Ils ne sont pas facilement constatables et sont soumis à des jeux d’interprétations. Que signifie\, en effet\, pour une personne ordinaire\, un objectif comme la réduction de l’empreinte carbone ? Il faut mettre en scène l’autorité du discours scientifique pour que cette empreinte devienne\, non pas un objet d’inquiétude pour tout un chacun\, mais simplement un problème public crédible. \n\n\n\nCe caractère difficilement palpable de certaines politiques publiques\, cette difficulté à les rendre évidentes\, pose le problème de leur soutenabilité. Dans la mesure où elles ont un coût et nécessitent des efforts\, elles doivent apparaître crédibles pour être conduites efficacement – c’est-à-dire échapper aux demi-mesures – comme pour être poursuivies. Les politiques publiques sont\, en effet\, soumises aux attentes et aux jugements des parties prenantes comme\, plus largement\, des citoyens. Sans leur soutien ou\, au moins\, leur neutralité\, elles ne peuvent exister. Il leur faut donc convaincre. Elles ont besoin de « supporters ». Se pose ainsi clairement la question de ce qui es convaincant dans une politique dont les effets sont reportés dans le futur ou envisagés seulement par rapport à ce que le futur pourrait être\, si on ne les mettait pas en œuvre dans le présent. \n\n\n\n| Objet de la table ronde \n\n\n\nLa table ronde se propose de présenter les multiples dimensions d’engagement de la Grande muraille verte comme de faire le point sur sa dynamique actuelle. Nous nous proposons d’insister sur le fait qu’il s’agit d’un objet « bon à penser » par son caractère holiste. Il permet\, en effet\, d’interroger simultanément plusieurs types de mécanismes et plusieurs niveaux de réalité. L’idée est de lancer\, par cette table ronde\, une réflexion collective sur cette thématique comme objet de recherche pour notre communauté\, incorporant les dimensions interdisciplinaire de son approche. La table ronde se tiendra en synergie avec le programme IPORA et en partenariat avec l’Université internationale de Rabat. \n\n\n\nInformations pratiques\n\n\n\n\nDate : 10 mai 2023 de 9h30 à 17h\n\n\n\nLieu : Sciences Po Bordeaux\, salle Touchard. En présentiel\, cet événement est réservé aux membres invités.\n\n\n\nInformation visioconférence à venir
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CATEGORIES:Autres événements
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SUMMARY:Journée d’atelier en préparation d’un numéro spécial sur le thème de la comparaison “Afrique-Monde”
DESCRIPTION:Cet événement est réservé aux membres invités.L’événement est organisé en partenariat avec le laboratoire ART-Dev (CIRAD\, Montpellier) et le CERI (Sciences Po Paris). Les coordinatrices de la journée d’études sont les quatre doctorantes : \n\n\n\n\nBétina Boutroue\, laboratoire ARTDEV\, CIRAD Montpellier\n\n\n\nClémentine Chazal\, LAM\, Sciences Po Bordeaux\n\n\n\nFatoumata Diallo\, CERI\, Sciences Po Paris\n\n\n\nCamille Traoré\, LAM\, Sciences Po Bordeaux.\n\n\n\n\n \n\n\n\nContexte de la journée\n\n\n\nUn numéro spécial pour une revue comparatiste est en cours de préparation sur le thème “Des cas africains ordinaires : dépasser l’impensé de la comparaison Afrique-Monde”. \n\n\n\nCe numéro spécial proposé est issu de deux panels organisés aux Rencontres des Études Africaines en France (REAF\, Toulouse 2022) sur le thème de “l’(In)comparabilité des cas africains et extra africains”. Les discussions engagées lors de ce double panel ont permis de faire deux constats : (1) un nombre croissant de recherches en sciences sociales s’emploie à mener des analyses comparatives entre des cas africains et extra-africains. Ces comparaisons ambitieuses étudient aussi bien la mise en place de politiques publiques transnationales\, que le fonctionnement ou la structure des institutions\, ou encore l’émergence de phénomènes sociaux et économiques multi-situés. (2) Bien que les théories comparatistes fassent l’objet d’une vaste littérature académique\, les socles méthodologiques de ces comparaisons sont éclatés tant sur le plan disciplinaire que des méthodes. Les deux ateliers ont permis de révéler les difficultés de l’ensemble de ces chercheurs à justifier la comparabilité de leurs cas. Le point de départ de ce travail est de dépasser cet inconfort\, lié au soupçon diffus d’incomparabilité des cas africains au reste du monde qui teinte la sphère académique. \n\n\n\nDans le cadre de ce numéro\, les coordinatrices organisent une journée d’étude le vendredi 12 mai 2023. Cette journée est l’occasion de rassembler les auteurs pour discuter la première version des articles avec un relecteur externe.  \n\n\n\nL’objectif de cet événement est double :  \n\n\n\n\n la journée renforcera la cohérence interne des contributions par la lecture croisée des articles par leurs auteurs et autrices\, \n\n\n\n\n\n l’événement permettra également de garantir la solidité théorique et méthodologique des contributions grâce aux commentaires de relecteurs. \n\n\n\n\nRésumé\n\n\n\nCe dossier thématique met en lumière la richesse de travaux récents comparant des cas africains à des cas sur d’autres continents\, que nous appellerons extra-africains. Il montre que la suspicion d’incomparabilité des Afriques au reste du monde qui imprègne les débats classiques en sciences sociales n’a pas lieu d’être. Les articles présentés dans ce numéro dépassent l’idée d’une spécificité africaine en revenant sur les processus qui ont conduit leurs auteurs à faire le choix de cas africains et extra-africains. Or\, la comparaison de cas africains avec des cas d’autres continents\, bien que rare\, permet de souligner des tendances\, régularités et écarts au sein de phénomènes multi-situés. En somme\, la comparaison Afrique-Monde se révèle une ressource analytique stimulante pour approfondir l’épistémologie de la comparaison au-delà des partitions entre “Nords” et “Suds” ; pays sous régimes d’aide et développés ; monde colonisé et anciennes métropoles. \n\n\n\nProgramme\n\n\n\n8h30-09h30 : Présentation de l’Introduction du numéro par Bétina Boutroue\, Camille Traoré\, Fatoumata Diallo et Clémentine Chazal et discutée par Marième Ndiaye (chercheuse LAM\, Sciences Po Bordeaux).  \n\n\n\n09h30-10h30 : Présentation de l’article 1 “Urbanocène : penser la crise « globale » depuis les villes africaines et extra-africaines” par Romain Leclerc (postdoctorant\, UPC IPGP\, Sciences Po)\, discuté par Sandrine Revet (chercheuse\, CERI\, Sciences Po Paris) \n\n\n\n10h30-11h00 : Pause café \n\n\n\n11h00-12h00 : Présentation de l’article 2 “Comment étudier la circulation de phénomènes transnationaux à travers les continents? Le double jeu de l’analyse translocale et multi-scalaire” par Camille Traoré (doctorante LAM\, Sciences Po Bordeaux) et Clémentine Chazal (doctorante LAM\, Sciences Po Bordeaux)\, discuté par Cécile Vigour (chercheuse CED\, Sciences Po Bordeaux) \n\n\n\n12h-13h30 : Pause déjeuner \n\n\n\n13h30-14h30 : Présentation de l’article 3 “Défis méthodologiques et affirmation idéologique : la comparaison Douala – Lomé – Marseille autour de la question des réponses citadines face à l’exclusion socio-spatiale” par Ayité Mawussi (doctorant au LVMT\, Ecole nationale des Ponts et Chaussées) et Carole Bignon (chercheuse associée au CESSMA)\, discuté par Chloé Buire (chercheuse CNRS\, LAM).  \n\n\n\n14h30-15h30 : Présentation de l’article 4 “La participation publique à l’évaluation environnementale – Une comparaison entre l’Afrique du Sud et la France” par Mélanie Pommerieux (chercheuse associée LADYSS)\, discuté par Rozenn Nakanabo-Diallo (chercheuse LAM\, Sciences Po Bordeaux) \n\n\n\n15h30-16h00 : Pause café \n\n\n\n16h00-17h00 : Présentation de l’article 5 “La comparaison Afrique-Monde pour comprendre la mise en œuvre d’objets de politique publique internationaux” par Fatoumata Diallo (doctorante CERI\, Sciences Po Paris) et Bétina Boutroue (doctorante ART Dev\, CIRAD)\, discuté par Andy Smith (directeur de recherche FNSP\, CED)– Discuté par : Renaud Hourcade\, chargé de recherches CNRS\, IEP Bordeaux.  \n\n\n\nInformations pratiques\n\n\n\n \n\n\n\n\nCet événement est réservé aux membres invités.\n\n\n\nDate: 12 mai 2023\, 8h30 -17h\n\n\n\nLieu: Salle A208\, Sciences Po Bordeaux
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SUMMARY:Séminaire doctoral - Les émotions des chercheurs / chercheuses
DESCRIPTION:Ce séminaire est réservé aux doctorants des deux laboratoires Les Afriques dans le monde (LAM) et Centre Emile Ducrkheim (CED). \n\n\n\nCette séance est la dernière séance de l’année de Thèses en Débat\, le rendez-vous du Séminaire Doctoral\, et portera sur le thème des émotions des chercheurs et chercheuses. \n\n\n\nLa question des émotions a longtemps été taboue dans les sciences sociales et par la même occultée en tant qu’objet de recherche. Si on peut parler d’un emotional turn très récent\, remontant aux années 2000\, peu de travaux ont développé une réflexion systématisée à ce sujet. Au croisement de ces littératures qui ne communiquent le plus souvent qu’insuffisamment subsiste un angle mort : les émotions qui lient les chercheur.se.s  à leurs terrains. Ainsi\, alors que la réflexivité est considérée comme une norme évidente dans nos disciplines\, les moyens et les enjeux de sa mise en pratique à l’épreuve du terrain\, et particulièrement la place des affects dans cette démarche\, ne sont que trop rarement discutés. \n\n\n\nCette séance du séminaire doctoral propose ainsi d’échanger ensemble\, dans un cadre informel et bienveillant\, de la façon dont notre ressenti émotionnel va impacter notre rapport à l’enquête\, et l’enquête en elle-même : dans sa construction\, lors de la collecte des données et lors de sa restitution.  \n\n\n\nNous sommes convaincu.e.s que nous avons beaucoup à nous apprendre mutuellement de nos expériences respectives\, et espérons vous voir nombreux.ses pour en parler ! \n\n\n\nLe rendez-vous est donné dans notre traditionnel bar partenaire El Chicho\, 11 rue Teulère\, à 18h ! \n\n\n\nS’ensuivra à partir de 20h (et jusqu’au bout de la nuit) la soirée de clôture du Séminaire Doctoral 2022/2023. \n\n\n\n \n\n\n\nInscription \n\n\n\nInformations pratiques\n\n\n\n\nDate : 25/05//2023 de 18h à 20h\n\n\n\nLieu : El Chicho\, 11 rue Teulère\, Bordeaux. \n\n\n\nInformations complémentaires: seminairedoctoral.ub @ gmail.com
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